Valais

  • Le combat de M. Gérard Ulrich de l'an 2000 à 2020.

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    Bonjour,

    M. Gérard Ulrich, très actif, a étudié de très nombreux cas d'injustices réalisées par les magistrats, à tous les niveaux en Suisse (1ère instance, juges cantonaux et juges fédéraux).

    Ayant découvert que les lois n'étaient pas appliquées, il s'est passionné pour ce sujet et a dénoncé avec vigueur et courage les actes des magistrats.

    Dans la vidéo qu'il vient de m'envoyer il explique son parcours et ses conclusions actuelles. Voilà le lien de cette vidéo qui dure 18 minutes, que je vous conseille vivement de regarder et de diffuser :

    https://youtu.be/deT-leiBBhw

    A mon avis, il est urgent d'obtenir que les magistrats soient très sévèrement sanctionnés quand ils n'appliquent pas les lois, ne recherchent pas la vérité (ou modifient les faits) et réalisent de graves abus d'autorité. D'où l'importance de continuer à signer et à diffuser cette pétition, dont voici le lien:

    http://chng.it/vY2f7HxY

    Merci de diffuser ce message à vos amis. Merci d'avance pour vos commentaires. Prenez soin de vous. Meilleures salutations.

    Mise à jour du 27 mars 2020: M. G. Ulrich a effectué un travail gigantesque toutes ces dernières années. Il a étudié des centaines de dossiers judiciaires et a publié les résultats de ses recherches sur un site Internet censuré par certains opérateurs, dont Swisscom. Pour plus d'informations voir ce lien:

    http://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2016/12/19/censure-de-sites-internet-en-suisse-ou-ailleurs-280978.html

  • Pour le bien des enfants lors des divorces: emploi de la méthode Cochem.

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    Bonjour,

    Les personnes qui suivent l'actualité dans les cantons romands ont souvent lu ou entendu qu'il existe de très graves problèmes dans les familles, souvent suite aux séparations ou divorces des parents. Ou suite aux violences conjugales. Et les enfants en subissent les conséquences, parfois de façon très grave (placement dans des foyers).

    De très nombreux parents critiquent les expertises psychiatriques familiales, ordonnées par les juges du Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant, qu'ils ont du subir et les conclusions incompréhensibles de ces expertises. Cela envenime la situation plutôt que d'apporter de l'aide aux familles. Les délais sont également un sérieux problème, car souvent plusieurs années s'écoulent avant qu'une décision soit prise.

    D'où cet article indiquant que des changements sont prévus à Genève:

    https://www.ge.ch/document/revision-du-dispositif-protection-mineurs

    D'où aussi l'émission Temps Présent du 30 janvier 2020 que je vous conseille très vivement d'écouter: 

    https://www.rts.ch/play/tv/emission/temps-present?id=385293

    Je suis très heureuse d'avoir appris, par cette émission, qu'en Allemagne, en Belgique et ailleurs une méthode totalement différente est utilisée: la méthode Cochem. Cette méthode n'utilise surtout pas les expertises psychiatriques, mais favorise la médiation afin que les parents reprennent le dialogue le plus vite possible et trouvent des solutions pour le bien de leurs enfants dans les meilleurs délais.

    Bonne nouvelle: L'émission Temps Présent nous apprend que la méthode Cochem va être utilisée en Valais. Voilà un autre article à ce sujet:

    https://www.rts.ch/info/regions/valais/10860001-le-valais-veut-mieux-proteger-les-enfants-en-cas-de-divorce-difficile.html

    J'espère que cette méthode Cochem sera aussi implémentée dans les autres cantons de Suisse romande. J'ignore quelle est la situation dans les cantons suisses-allemands. Outre Sarine, cette méthode Cochem, d'origine allemande, est-elle déjà utilisée ? Merci aux personnes qui connaissent la situation en Suisse allemande de m'envoyer un commentaire sur mon blog.

    Quand j'entends les déclarations de la juge du TPAE à Genève, dans l'émission Temps Présent, je pense que l'emploi de la méthode Cochem à Genève n'est pas pour demain ... Car cette méthode implique un total changement d'état d'esprit et l'abandon complet des expertises psychiatriques ... Cela impliquerait aussi d'admettre que les méthodes utilisées ces dernières années étaient abusives et non adaptées et il est très rare que des magistrats et des fonctionnaires admettent leurs erreurs.

    Merci de diffuser cet article à vos amis, surtout s'ils vivent de telles situations.

    Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

  • La Suisse déteste les lanceurs d'alerte et refuse de les protéger.

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    Bonjour,

    La Suisse préfère l'opacité, le copinage et les secrets, raison pour laquelle les lanceurs d'alerte sont détestés. Il n'existe aucune loi de protection des lanceurs d'alerte. Le pays est extrêmement en retard dans ce domaine, mais cela est voulu. Voilà, à mon avis, quelques conditions permettant d'améliorer la situation des lanceurs d'alerte.

    1. Il faudrait que tous les citoyens découvrant un grave dysfonctionnement puissent alerter de façon simple, sûre et rapide une autorité indépendante et efficace située dans leur canton. Cette possibilité ne doit pas être réservée uniquement aux employés des entreprises ou aux fonctionnaires, mais être à disposition de tout le monde. Et cela gratuitement. 

    2. L'alerte devrait ensuite être traitée par des personnes totalement indépendantes qui ne soient ni des politiciens, ni des fonctionnaires et cela afin d'éviter que les alertes soient étouffées.

    3. Afin de protéger les lanceurs d'alerte, il est nécessaire de garantir leur anonymat s'ils le demandent. Une loi doit les protéger pour qu'ils ne soient ni licenciés (si l'alerte concerne l'entreprise qui les emploie), ni condamnés (pour diffamation par exemple quand ils disent la vérité). Et qu'ils ne subissent pas de représailles ou de harcèlement. Sachez que cette loi est en discussion à Berne depuis 2003 ...

    4. Il faudrait que le suivi des alertes soit totalement transparent pour que les citoyens et les journalistes puissent savoir dans chaque canton quelles alertes ont été lancées et comment elles ont été traitées. Si une alerte a été classée, il faudrait savoir pourquoi. La technologie actuelle permet de créer un site Internet accessible à tous. Ce point est donc simple à réaliser.

    Ces derniers jours deux articles ont été publiés à ce sujet. En Valais, M. Sébastien Fanti, reponsable cantonal de la protection des données, explique les difficultés et le climat hostile qu'il rencontre. Il est obligé d'installer un logiciel de gestion des alertes. Je pense que c'est très bien et que cela lui permettra de recevoir plus d'alertes. Voilà ses explications:

    https://www.20min.ch/ro/news/romandie/story/-Je-veux-proteger-les-lanceurs-d-alerte--18365376

    Le logiciel cité par M. Fanti est utilisé au niveau de la Confédération et à Genève. Mais j'estime que les alertes, à ces deux endroits, ne sont pas traitées ensuite par des personnes indépendantes et on ignore quelles sont les alertes ayant été classées. Cet article dit que depuis novembre 2017, la Cour des Comptes à Genève a reçu 275 alertes, mais on ne sait pas combien d'alertes ont été traitées. Cela montre qu'une gestion indépendante, efficace et transparente des alertes est nécessaire.

    Le Valais, grâce à l'énergie de M. Fanti, est en train d'évoluer. Mais qu'en est-il dans les autres cantons suisses ? Merci aux journalistes de nous informer.

    Concernant le canton de Vaud, il serait aussi temps de mettre en place un tel logiciel pour autant que les alertes soient ensuite traitées par des personnes indépendantes. M. Jean-Michel Dolivo, avocat ayant beaucoup dérangé le Parlement vaudois avec ses multiples interventions, ayant décidé de cesser son activité de Député, serait une personne idéale pour diriger un service indépendant de gestion des alertes.

    Naturellement, une personalité indépendante, courageuse, avocate de préférence, devrait gérer le bureau des alertes dans chaque canton suisse. Pour faire ce travail, des citoyens indépendants devraient aussi être engagés (jury de citoyens tirés au sort, mandat limité à cinq ans, travail payé).

    Au sujet du projet de loi de protection des lanceurs d'alerte qui devrait être accepté ces prochains temps par les Parlementaires, Mme Yasmine Motarjemi vient d'écrire un article. Mme Motarjemi, très expérimentée dans ce domaine, nous explique que la nouvelle loi prévue ne protégera pas les lanceurs d'alerte ! De plus, dans certains domaines (alertes dans le domaine alimentaire par exemple), les délais proposés par ce projet de loi sont beaucoup trop longs. Voilà l'article:

    https://www.infomeduse.ch/2019/11/29/tribune-libre-lanceurs-dalerte-quelle-loi-en-suisse/

    Merci de diffuser cet article auprès des parlementaires qui vont accepter cette nouvelle loi. Merci aussi de signer cette pétition réclamant une loi de protection des lanceurs d'alerte. Voilà le lien: http://chng.it/2XGvBZTGG4

    Merci d'avance pour vos commentaires et pour vos témoignages (textes courts, merci). Meilleures salutations.