Soutien des avocats genevois à leurs confrères chinois.

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Bonsoir,

Je suis totalement offusquée par l’article que je viens de lire dans le journal Le Temps de ce 8 avril 2020 concernant le soutien de l’Ordre des Avocats Genevois à leurs confrères travaillant en Chine et en particulier à un avocat chinois extrêmement courageux, Wang Quanzhang. Voilà le lien de cet article:

https://www.letemps.ch/opinions/wang-quanzhang-avocat-defense-chine

Voilà la 1ère raison de ma colère:

En effet, j’apprends que l’ordre des avocats genevois se soucie du sort de leurs confrères en Chine. Il est bien clair que les avocats chinois travaillant contre le régime sont très gravement maltraités pendant des années (prison, graves représailles) et extrêmement courageux.

Mais, une fois de plus, ce genre d’article fait croire qu’il n’est par contre pas nécessaire que les avocat-es se révoltent en Suisse, car le système est parfait. Raison pour laquelle les avocat-es de Suisse romande ne publient jamais un article critiquant le système pour lequel ils travaillent ! D'où ma colère.

Magnifique coïncidence : Je viens de recevoir hier un témoignage très important expliquant quels sont les très graves problèmes subis par l’avocat bernois Oliver Lücke qui refuse de se soumettre aux règles du « système bernois » et qui a le courage de dénoncer les très graves dysfonctionnements qu’il a découverts. Voilà le lien de son témoignage:

https://parseundparse.files.wordpress.com/2020/03/franzc3b6sische-version.pdf

Malheureusement les avocat-es contestataires en Suisse sont très peu nombreux, car la grande majorité d’entre eux veut préserver ses privilèges et préfère ne jamais révéler les dysfonctionnements très graves qu’elle découvre.

Je me demande combien d'avocats, en Suisse, vont avoir le courage de soutenir cet avocat bernois que je félicite très vivement.

Voilà la seconde raison de ma colère:

En Suisse romande, les avocats qui réalisent des infractions pénales poursuivies d’office ne sont jamais poursuivis car ils sont protégés d’une part par l’ordre des avocats de leur canton et par le pouvoir judiciaire du canton. Les plaintes pénales déposées contre les avocats sont classées, sans réaliser aucune recherche de la vérité, sans interroger une seule personne, sans appliquer les articles du Code de procédure pénale suisse. Voilà un exemple de privilège dont les avocat-es bénéficient : ils sont placés au-dessus des lois.

Et si vous vous plaignez auprès de l’Ordre des avocats du canton en question, eh bien votre plainte ne sera pas traitée sérieusement car le Bâtonnier va étouffer l’affaire. L’avocat ayant aidé un citoyen dominant (il existe différentes techniques …) ne sera jamais sanctionné. De nombreuses personnes en ont fait l’expérience.

Je sais de quoi je parle car j’ai dénoncé à l’Ordre des Avocats Vaudois les actes très graves de 4 avocats vaudois et il ne s’est strictement rien passé (aucune recherche de la vérité, aucunes questions posées à ces avocats, aucunes sanctions). Même quand un avocat lausannois a caché pendant plus de 2 ans des informations à ses clientes car il était corrompu par la partie adverse (montant caché dans une succession que j’estime à plus de 30 millions de francs suisses). Ou quand un avocat, en plus professeur à l’Université de Lausanne, fait de fausses déclarations écrites dans des procédures civiles et produit des pièces en sachant que ce sont des FAUX !

Je connais de nombreuses personnes victimes de leur avocat-e dans les cantons romands. Cela concerne également le canton de Genève. J’ignore quelle est la situation dans les cantons suisses-allemands.

Voilà la 3e raison de ma colère:

Les droits de l’homme sont totalement bafoués en Suisse romande et quand je lis que Mme Sandrine Giroud (co-auteure de l’article publié par Le Temps) est présidente de la commission des droits de l’homme de l’ordre des avocats genevois, alors je suis très en colère. En effet, Genève prétend être La Cité des Droits de l’Enfant, par exemple, alors que des centaines d’enfants genevois se trouvent dans des foyers à Genève (ou ailleurs car ils sont parfois déplacés) suite à des expertises psychiatriques très discutables.

Dans d’autres domaines les droits de l’homme sont bafoués. Par exemple les droits des personnes âgées placées de force en EMS ou ceux des personnes placées de force en asile psychiatrique.

Le système des avocats-curateurs en vigueur dans le canton de Genève, qui leur permet de facturer des honoraires exorbitants au détriment de personnes qui devraient être aidées, est une honte. Mme Brigitte Pivot de l’association SOS Tutelles pourrait en témoigner et d’autres victimes aussi.

Des dizaines d'associations et d'organisations basées à Genève prétendent défendre les Droits de l'Homme mais pour les très graves abus ayant lieu à Genève et en Suisse romande personne ne réagit !

CONCLUSIONS.

Toute personne en Suisse romande qui s’intéresse aux dysfonctionnements du système judiciaire peut obtenir rapidement de nombreux exemples de très graves abus d’autorité et dysfonctionnements. Les avocats, placés aux premières loges, ne peuvent ignorer la situation existante (non application des lois, arrangements entre petits copains, modifications des faits, aucune recherche de la vérité, dénis de justice, décisions totalement arbitraires, etc.). En Suisse romande les avocats ne peuvent ignorer que l’Etat de droit n’existe pas.

Mais la majorité des avocat-es se tait pour ne pas prendre le risque de se mettre à dos le système et pour conserver ses privilèges.

Dans ces conditions, c’est plus simple de publier un article concernant la Chine …

S’il existe des avocats contestataires en Suisse romande, alors je leur conseille vivement de se regrouper pour dénoncer les dysfonctionnements. Merci d’avance. C’est urgent.

Merci de diffuser ce message à vos amis.

Voilà le lien de la pétition réclamant en Suisse le contrôle du travail du pouvoir judiciaire. Merci de la signer et de la diffuser : http://chng.it/vY2f7HxY

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

Commentaires

  • Partout en Europe, les avocats sont les auxilliaires du système, des moutons du système. Tant qu'ils agissent comme chausse-pieds de l'appareil, on leur offre des prébendes et l'impunité. Les rares avocats qui ne se plient pas à ce théâtre de guignols risquent leur existence, ou changent de métier.
    Gerhard Ulrich

  • Non application des lois... comme votre ami qui n'était pas domicilié dans le canton de Vaud et qui souhaitait que la loi ne soit pas appliquée dans son cas pour lui permettre de devenir conseiller d'état?

    Je ne crois plus vos dénonciations depuis lors.
    Vous ne pouvez pas soutenir tout et son contraire.

  • A Jean Max: M. Denis Erni vivait dans le canton de Vaud et avait réalisé son invention dans le domaine numérique dans le canton de Vaud. Ensuite il a eu de graves ennuis avec un avocat vaudois, puis avec la "justice" vaudoise qui n'a pas appliqué les lois ... Etant harcelé, il a dû quitter le canton de Vaud contre son gré !

  • Et alors? La loi dit être domicilié, pas avoir été domicilié.

    Vous tordez la loi pour lui donner le sens qui vous arrange, peu importe son sens. Et dénoncez la non-application des lois...
    Ce n'est pas crédible.
    Votre voix est inaudible depuis votre soutien à ce politicien.

    Pareil pour Mme Mazzone qui a une obligation de domicile à Genève mais élève son fils à Berne.... les politiciens s'arrangent avec la loi, et vous les avez rejoints. Je ne vous crois plus.

  • Dire que les lois sont toujours appliquées par le pouvoir judiciaire et ses intervenants privés (avocats et protections juridiques) c’est le propre de la naïveté!!

  • Je n'ai jamais dit que les lois étaient toujours bien appliquées... suffit de voir le nombre d'instances de recours...

    Ce que je dis, c'est qu'il n'y a pas un complot pour ne pas appliquer les lois, juste un manque de temps, de connaissances, etc... et que Mme Herzog et ses potes multiplient les procédures inutiles ce qui déstabilise un système judiciaire qui manque de temps, de personnel et de moyens.

    Vous connaissez:
    Toujours préférer l'hypothèse de la connerie à celle du complot. La connerie est courante. Le complot demande un esprit rare.

  • A Jean Max: Non désolée, le pouvoir judiciaire refuse d'appliquer les lois et de rechercher la vérité et cela est intentionnel.

  • A Jean Max: C'est votre choix. Quant à moi je continue à soutenir les personnes qui se battent contre les très graves dysfonctionnements ayant lieu dans les cantons romands. Et je soutiens Denis Erni qui a subi plus de 20 ans de procédures pour ne pas arriver à obtenir gain de cause car la partie adverse est un avocat vaudois soutenu par les Bâtonniers successifs de l'Ordre des Avocats Vaudois (OAV) !

    Savez-vous que pour qu'un avocat vaudois puisse déposer une plainte pénale contre l'un de ses confrères, il doit demander l'autorisation du Bâtonnier de l'OAV ? Et naturellement le Bâtonnier refuse la demande !!! Et c'est arrivé à Denis Erni !

  • Sur le site de Mr Erni, il indique que le bâtonnier a tardé à donner son autorisation ... pas qu'il l'a refusé.

    N'êtes-vous en train de tordre les faits par rapport à la réalité ?

    Et ce n'est pas une condition légale... les avocats demandent l'avis du bâtonnier uniquement dans les cas absurdes et que leur client insiste contre tout bon sens...

    Et de toute manière, les délits d'escroquerie, organisations criminelles et autres balivernes dénoncés se poursuivent d'office et une plainte n'est pas nécessaire ...

  • A Jean Max: Quand M. Erni a présenté sa candidature, j'ai écrit un article sur mon blog afin d'expliquer la situation de M. Erni et mon texte a été vérifié et validé par M. Erni avant que je le publie. Voilà cet article:
    http://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2019/12/29/vaud-candidature-de-m-denis-erni-au-conseil-d-etat-303448.html

  • A jean max: Vous écrivez: "Et de toute manière, les délits d'escroquerie, organisations criminelles et autres balivernes dénoncés se poursuivent d'office et une plainte n'est pas nécessaire ...".
    En théorie vous avez raison, mais en pratique c'est totalement faux car justement il existe un système à plusieurs vitesses qui protège les citoyens dominants.
    Sachez que j'ai déposé une plainte et dénonciation pénales contre 2 avocats. L'une en 2012 et l'autre à fin 2018: aucune réponse reçue !!!

  • Et vous aviez déjà déposé combien de plaintes/dénonciations pénales avant sur le même sujet et visant les mêmes avocats ???

    Vous le dites à longueur de blogs, vous dénoncez systématiquement la même affaire d'héritage depuis presque 20 ans... je crois que vous avez épuisé le système judiciaire en leur demandant systématiquement de revenir sur des décisions entrées en force, encore et encore ... et encore.


    Mais cela n'enlève rien au fait que votre ami n'avait pas besoin de déposer une plainte pour actionner la justice ... et que le bâtonnier ne l'a donc pas empêché (si vous dites vrai avec ce prétendu refus) d'ouvrir une procédure! Tout ce prétendu complot vient de s'écrouler, comme un château de cartes. Cqfd.

  • A Jean Max: Concernant M. Denis Erni il faut bien comprendre ceci: de 1995 à 2019 il n'a pas obtenu que les lois soient appliquées et à fin 2019 on lui répond qu'il doit respecter la loi ! C'est magnifique !!!
    Quant à mon affaire qui concernait un très grand nombre de complices (financier, avocats, fiduciaires, puis des fonctionnaires, etc), j'ai déposé des plaintes pénales qui ont été classées alors que les infractions (faux dans les titres, escroqueries, fausses déclarations en justice, corruption, etc) ont bel et bien été réalisées ! Sachez que les infractions pénales continuent ... Très bon week-end de Pâques à Vous.

  • Il faut bien comprendre que si le pouvoir judiciaire et les avocats avaient fait leur travail correctement, eh bien de nombreuses affaires auraient été liquidées convenablement en moins d'un an. A cause des avocats et des magistrats, ces affaires durent des années et ne sont pas résolues. Les personnes courageuses qui ont dénoncé ces affaires en pensant que le pouvoir judiciaire ferait son travail ne sont pas responsables de cette situation qu'elles subissent depuis des lustres !!!

  • A Jean Max: Ayant été informaticienne je peux aussi vous expliquer ceci. Quand une personne crée une invention dans le domaine informatique, son invention peut ensuite être appliquée à différents domaines.

  • A Jean Max; Etant donné que vous refusez de comprendre l'affaire de M. Denis Erni, je ne souhaîte pas continuer à vous l'expliquer. Les explications se trouvent dans l'article que j'ai publié sur mon blog à fin décembre 2019.
    Un expert, mandaté par la "justice" vaudoise, a estimé le dommage subi par M. Erni en 1995 à 2 millions de francs suisses et ensuite il n'a jamais été dédommagé !!! Pour toute autre question, merci de prendre directement contact avec M. Denis Erni.

  • La Suisse se dit être un État de droits qui interdit la justice personnelle réprimée, alors que de nombreux moyens de droits sont dysfonctionnels, sans garanties. Or les intervenants qui accompagnent le citoyen en justice sont des avocats privés ou des protections juridiques privées limitées qui n’ont aucune obligation de défendre le citoyen de part la liberté contractuelle. Ces dernières défendent le citoyen dans les domaines du droit économiquement intéressant et elles exercent un droit d’exclusion en cas de taux de sinistralité élevé. Demander la nomination d’un avocat d’office est majoritairement refusé par les tribunaux et le tribunal de protection de l’adulte en charge de cette fonction selon mes expériences. Le citoyen est acculé à mener seul sans professionnalisme des procédures judiciaires où les juges favorisent la mise en échec de l’affaire pour spolier en frais de justice le citoyen. Les questions juridiques que le juge devrait poser ne font l’objet d’aucune surveillance car elles ne sont pas protocolées au procès verbal reformulé abusivement par le juge, à l’insu de toute surveillance. J’ai rencontré des commissions et tribunaux sans greffiers (des tribunaux clandestins en somme.

    Par la même, beaucoup de citoyen qui ne peuvent financer un avocat déposent plainte eux-même. Une mauvaise formulation rédactionnelle lors d’une plainte pénale ou des preuves inaccessibles aboutissent malheureusement à un classement des affaires sans entendre les parties ni les coacher. Des personnes handicapées qui s’expriment parfaitement à l’oral et mal par écrit ne sont pas entendues, ni questionnées. Les impotents n’ont pas de place non plus dans une société suisse où les curateurs n’agissent pas juridiquement faute de temps. La perfection d’une plainte pénale exigée du Ministère public me paraît abusive et qu’il faudrait introduire un assistant juridique pour un coaching puisque l’assistance juridique est principalement réservée aux personnes à l’hospice général. Demander un avocat d’office dure de nombreux mois alors que l’urgence des affaires en chemin dans les instances de recours ne permettent pas d’en bénéficier.
    Par ailleurs, il n’y a de liste d’attente pour accéder à un avocat gérée par l’Etat, Où sont les moyens de droit en Suisse?

  • A Gallardo Rodriguez: Merci pour votre témoignage. Seules les personnes, comme vous, ayant eu à faire avec la "justice" peuvent comprendre tous les dysfonctionnements existants et les très graves abus.
    Sachez que dans le canton de Vaud il est impossible d'obtenir un avocat d'office même quand la personne qui demande cela ne reçoit que l'AVS pour vivre.

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