Démocratie - Page 21

  • Corruption en Suisse: Quels progrès pour les citoyens depuis 2006 ?

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    Bonjour,

    La Suisse fait partie du GRECO, Groupement des Etats contre la corruption depuis juillet 2006. Mais quels progrès et quelles aides cela a-t-il apporté aux citoyens suisses ?

    Les experts du GRECO ont étudié la situation de la corruption en Suisse et ont émis des rapports d'évaluation puis ils ont vérifié si leurs recommandations avaient été appliquées. Voilà un lien à ce sujet concernant les 4 premières évaluations:

    https://www.coe.int/fr/web/greco/evaluations/switzerland  

    Le problème majeur est le suivant: En étudiant les rapports d'évaluation et surtout le 4e rapport on s'aperçoit que le GRECO n'a étudié que la corruption ayant eu lieu au niveau fédéral ! Cela n'apporte donc aucuns progrès et aucunes aides aux citoyens suisses confrontés à la corruption sur le terrain, au niveau des cantons, des communes ou confrontés aux corrupteurs privés, en général très riches, qui corrompent des avocats, des procureurs, des juges et des fonctionnaires.

    Les citoyens qui découvrent une affaire de corruption ne savent pas comment lancer l'alerte. S'ils utilisent la voie officielle en déposant une plainte pénale, il y a alors trois solutions.

    1. L'auteur de la plainte pénale sera condamné pour diffamation (voire calomnie). Le corrupteur et les personnes corrompues seront alors blanchies ! Situation la plus fréquente, correspondant à une très grave erreur judiciaire souvent intentionnelle.

    2. La plainte pénale sera classée sans suite (affaire étouffée). Assez fréquent.

    3. La plainte pénale est traitée correctement. Le corrupteur et les personnes corrompues sont condamnées. Situation très rare en Suisse.

    Il est urgent que des experts indépendants étudient la façon dont les affaires de corruption ont été traitées en Suisse depuis 2006. Puisque la Suisse fait partie du GRECO, des experts du GRECO pourraient le faire. Mais cela n'a pas l'air de faire partie de leurs priorités car le 5e cycle d'évaluation traite à nouveau la corruption au niveau fédéral uniquement !

    Ce qui serait le plus efficace et le plus rapide serait de créer des bureaux de lutte contre la corruption au niveau de chaque canton suisse et que les citoyens puissent se plaindre quand leur alerte (leur plainte pénale) sera étouffée ou quand ils seront condamnés à tort à la place du corrupteur et des corrompus.

    A mon avis, ces bureaux de plaintes devraient être composés de certains experts mais aussi de simples citoyens (jurys de citoyens) tirés au sort et payés, avec mandats limités à 5 ans. Aucuns fonctionnaires ne devraient travailler dans ces bureaux, car des fonctionnaires ne peuvent pas agir contre leurs collègues fonctionnaires.

    Ensuite les plaintes devraient être entièrement traitées par ces bureaux jusqu'à la condamnation des vrais coupables (corrupteurs et corrompus).

    Bien que la Suisse fasse partie du GRECO depuis juillet 2006, il faut bien constater que pour les citoyens suisses cela n'a apporté aucune aide à ce jour, soit 13 ans plus tard ... Vraiment consternant.

    Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

  • Genève: Deux enfants matraités par les personnes responsables de leur protection !

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    Bonjour,

    Je suis sidérée par les méthodes encore utilisées en 2019 par les personnes payées pour protéger les enfants dans les cantons romands. 

    Voilà un nouvel exemple scandaleux figurant en première page du journal 20 Minutes de ce 23 octobre: https://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/Deux-enfants-places-sans--tre-exposes-a-un-danger-18131945

    Dans cet exemple, ce sont une fois de plus les enfants qui trinquent alors que, justement, ils devraient être protégés par les services de protection des mineurs. Mais la protection fonctionne à l'envers, car le fait de "kidnapper" deux enfants à l'école et de les placer en foyer, alors qu'il n'existait aucun danger pour eux, correspond à un acte extrêmement brutal et traumatisant ! Ensuite, il va falloir des mois ou des années de procédures pour arriver à obtenir la libération de ces deux enfants. Leur traumatisme va durer des mois ou des années. Mais cela ne bouleverse que certains citoyens et citoyennes.

    Cet exemple n'est pas isolé. Ces méthodes sont utilisées dans plusieurs cantons romands. Si les parents n'arrivent pas à s'entendre, il faut donner des ultimatums aux parents, mais ne pas très gravement punir et traumatiser les enfants en les plaçant de force dans un foyer !

    Je me demande aussi pour quelles raisons les politiciens et politiciennes (qui font mille promesses avant d’être élus) n’interviennent pas et acceptent les abus extrêmement graves effectués par ces services dits de protection des mineurs. Genève abrite certaines organisations se targuant de défendre les Droits de l'Homme et pourtant dans ce genre de situation personne n'agit et les fonctionnaires qui utilisent ces méthodes scandaleuses ne sont jamais sanctionnés. Pourquoi ???

    Merci de diffuser cet article à vos amis et aux Députés de votre canton. Peut-être que l'un d'eux aura le courage de vous répondre. Ou d'envoyer un commentaire sur ce blog, au bas de cet article, pour nous expliquer les raisons de ce laxisme incompréhensible.

    Merci d'avance pour vos commentaires et pour vos témoignages (message court, merci). Meilleures salutations.

    PS: Les très graves abus d'autorité pratiqués en Suisse de 1930 à 1981 viennent d'être étudiés par une Commission Indépendante d'Experts. Il faut bien comprendre que ces abus ont continué après 1981, d'où cette pétition qui réclame que les abus ayant eu lieu après 1981 soient également étudiés et cela sans attendre plus de 30 ans, afin de pouvoir sanctionner sérieusement les auteurs de ces abus. Pour signer cette pétition, voici le lien: http://chng.it/TXzcGCJm5D

  • Licenciement d'un professeur à Lausanne: L'Etat lui offre 207'000.- CHF pour son silence !

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    Bonsoir,

    L'histoire liée au licenciement d'un professeur de gymnase à fin juillet 2019, après 30 ans de travail dans l'enseignement, a été publiée dans plusieurs journaux et a suscité beaucoup de réactions. Voilà un article à ce sujet:

    https://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/Le-prof-aux-propos-litigieux-finalement-vire-24261580

    Le Matin-Dimanche de ce 6 octobre 2019 nous apprend un fait nouveau: En juillet 2019 L'Etat de Vaud a offert à cet enseignant un montant de 207'000.- CHF pour acheter son silence. Il s'agissait, d'après cet article, d'un accord confidentiel signé par M. Lionel Eperon, directeur général de l'enseignement postobligatoire et proposé à cet enseignant par le département de Mme Cesla Amarelle. Mais heureusement ce professeur n'est pas tombé dans ce piège et a refusé de signer cet accord confidentiel.

    Je suis sidérée qu'en 2019, afin de ne pas appliquer les lois et pour éviter une procédure au tribunal de prud'hommes, de tels procédés basés sur le fric soient utilisés, avec en plus toute l'opacité d'un accord confidentiel.On se croirait vraiment dans une République bananière. J'imaginais qu'il existait plus d'éthique dans un tel Département ...

    Félicitations Monsieur de poursuivre votre combat afin que vous soyez entendu par un tribunal et que, peut-être, les lois soient appliquées. J'espère que de nombreuses personnes se mobiliseront pour vous soutenir lors cette procédure.

    Aux internautes: Merci de diffuser cet article à vos amis. Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.