Famille - Page 7

  • Grossesse: Alerte concernant les antiépileptiques dont la Dépakine.

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    Bonsoir,

    Il est consternant et bouleversant d'apprendre quel a été le laxisme des autorités en Suisse, et en particulier de Swissmedic, pourtant alertées depuis 1990. D'où des centaines d'enfants, en Suisse, subissant des malformations et/ou des problèmes de développement de leur cerveau. Cela est dû au médicament Dépakine produit par Sanofi. Mais d'autres médicaments contenant le même principe actif, le valproate de sodium, sont aussi concernés, d'après les articles parus dans la presse.

    L'alerte a été lancée en France par Mme Marine Martin. Concernant son combat, voilà un article publié en avril 2019 par Le Parisien:

    http://www.leparisien.fr/societe/depakine-le-long-combat-de-la-lanceuse-d-alerte-marine-martin-25-04-2019-8059785.php

    Et en Suisse, que s'est-il passé ?

    Un article publié ce 6 janvier 2020 dans la version papier du journal 24 Heures nous apprend que le Conseil fédéral a publié un rapport le 6 décembre 2019 et reconnaît l'existence de 39 victimes. Chiffre contesté par les spécialistes qui parlent de centaines de victimes. D'après la presse, Swissmedic aurait reçu plus de 800 alertes depuis 1990. Le titre de cet article m'a étonnée: "Cas Dépakine: le débat sur l'indemnisation est lancé". Mais je ne trouve pas cet article sur le site Internet du journal 24 Heures. Pourquoi ?

    Cet article disait ceci: "C'est pour accélérer les choses que les politiciens recommandent la création d'un système helvétique d'indemnisation. Cela a déjà été fait récemment pour l'amiante.". 

    Sachez qu'il existe une technique très utilisée en Suisse: indemniser une personne en lui réclamant de signer un accord confidentiel. Comme cela la victime ne peut plus se plaindre ! Je vous conseille très vivement de ne jamais signer un accord confidentiel. Et de refuser les indemnisations ridicules et honteuses ne correspondant pas aux très graves problèmes subis par les victimes.

    J'espère tout-de-même que les indemnisations n'empêcheront pas le pouvoir judiciaire, en Suisse, d'effectuer son travail correctement et de rechercher les coupables de cette affaire si dramatique impliquant des enfants, des parents et des familles entières.

    Voilà un autre article publié ce 6 janvier 2020 sur le site de 24 Heures:

    https://www.24heures.ch/suisse/depakine-swissmedic-industrie-pharma-epingles/story/20440929

    En avril 2017, j'avais déjà publié un article sur ce blog au sujet de la Dépakine et je posais des questions à M. Pierre-Yves Maillard (responsable de la santé dans le canton de Vaud) et à Mme Béatrice Métraux (responsable de la "justice"). Je n'ai jamais reçu aucune réponse ! Mes questions sont toujours d'actualité. Voilà le lien de cet article:

    https://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2017/04/16/depakine-questions-a-m-p-y-maillard-et-mme-b-metraux-conseil-283406.html

    Voilà le lien de l'association ASSAC créée par les parents des enfants Dépakine. http://assac.ch/

    Et voilà le lien d'une autre association:

    http://www.enfantsdepakine-suisse.ch/http://www.enfantsdepakine-suisse.ch/

    En Suisse, les plaintes groupées ne sont pas possibles. Cette situation est vraiment inacceptable, car de plus en plus d'affaires montrent que de nombreuses personnes sont touchées par un problème identique. Et souvent dans le domaine de la santé. Il est inhumain de devoir supporter les conséquences du médicament Dépakine, par exemple, et de devoir encore entreprendre des années de procédures ! Surtout quand on sait que la "justice" en Suisse protège les citoyens dominants et que les procédures durent des années ...

    Cet exemple montre une fois de plus que les victimes des très graves négligences des autorités (ou de leurs abus) sont très nombreuses en Suisse, d'où la pétition que j'ai créée que je vous remercie de signer et de diffuser. Voici le lien:

    http://chng.it/TXzcGCJm5D

    Merci de diffuser cet article auprès de vos amis.

    Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

  • Genève (Suisse): 30 ans des Droits de l'enfant. Quelle honte !!!

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    Bonjour,

    En novembe 2018, une annonce a été faite sur le site Internet de l'Université de Genève pour les 30 ans des Droits de l’enfant qui seront fêtés en 2019. 

    Cette annonce disait ceci : « Ceci est le point de départ d’un programme d’envergure soutenu par l’Etat de Genève, la Ville de Genève et l’Université de Genève, qui se déploiera tout au long de 2019, année du trentième anniversaire de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant, sous le nom «Genève, Cité des Droits de l’Enfant». Voilà le lien:

    https://www.unige.ch/cide/fr/actualites/la-une/lassociation-30-ans-de-droits-de-lenfant-lance-childrightshub/

    Sachant depuis plusieurs années que le Service de Protection des Mineurs (SPMI) dysfonctionne très gravement à Genève, quand je lis ces mots "Genève, Cité des Droits de l'enfant", cela me met forcément en colère. Surtout quand, en plus c'est l'Université qui annonce cela. Encore de belles théories et aucune étude de la réalité et des cas concrets. Pourtant les cas concrets à étudier ne sont pas à l'autre bout du monde. Ils sont à Genève !

    Coïncidence très importante, exactement un an plus tard et toujours à Genève, M. Mauro Poggia annonce qu'il veut réformer le très critiqué système d’expertise psychiatrique familiale. Voilà l’article :

    https://lecourrier.ch/2019/11/20/il-faut-reformer-le-systeme/

    Cet article dit ceci: "… un système d’expertise psychiatrique familiale jugé dysfonctionnel, conduisant trop souvent à des placements en foyer ou à écarter un des parents. A titre d’exemple, 464 enfants ont été placés en foyer en 2018 sur décision de justice, souvent motivées par ces expertises".

    464 enfants placés en 2018 à Genève et l'Université qui nous parle de "Genève, Cité des Droits de l'enfant" ... Mais de qui se moque-t-on ? Quelle honte !!!

    Je me demande où se trouvent ces enfants et ceux placés lors des années précédentes et pendant l'année 2019. Au total, combien sont-ils ? Et quelle est la part des placements nécessaires par rapport aux placements abusifs. Pour le savoir il faudrait qu'une organisation totalement indépendante étudie sérieusement toutes les plaintes des parents. Mais qui va le faire ?

    Merci à toutes les personnes qui liront cet article d'alerter les Députés genevois et les professeurs de l'Université de Genève, ainsi que les ONG et le Département des Droits de l'enfant des Nations Unies. Si vous tapez sur Google "30 ans droits enfants", vous trouverez toute une série de liens.

    Sachez que la situation est tout aussi catastrophique dans les cantons de Vaud et Valais. Il serait très utile aussi que les journalistes fassent des investigations pour que l'on sache combien d'enfants ont été placés dans les cantons romands ces dernières vingt années.

    Au vu de la sitution, je ne comprends pas que l'on puisse fêter les 30 ans des Droits de l'enfant. Quelle honte !!!

    Il est urgent d'étudier ces abus sans attendre cinquante ans afin que les responsables de ces abus puissent être entendus et condamnés. Et pour que les victimes obtiennent réparation de leur vivant et dans les meilleurs délais.

    D'où la pétition que j'avais créée. Voir ce lien: http://chng.it/TXzcGCJm5D

    Merci très vivement à Vous de signer et de diffuser cette pétition.

    Merci de diffuser cet article.

    Merci d'avance pour vos commentaires et vos témoignages (texte court).

    Meilleures salutations.

  • Manifestation le 23.11.19 à Lausanne contre les violences faites aux femmes.

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    Bonjour,

    Un très petit article publié par le journal 24 Heures indique que le collectif vaudois ayant organisé la grève des femmes du 14 juin 2019 appelle à manifester ce samedi 23 novembre dès 15h à Lausanne.

    Le rendez-vous est fixé à 15h sur la place de la Riponne puis une marche sera organisée pour montrer la détermination des femmes à lutter contre les violences sexistes, sexuelles, institutionnelles, racistes, médicales et toutes les autres formes de violences faites aux femmes.

    Naturellement les hommes sont aussi les bienvenus pour venir soutenir les femmes.

    J'espère que les femmes continueront à manifester pour que la situation change rapidement. Il faut bien comprendre que les DROITS HUMAINS des femmes (mais aussi des hommes) sont très souvent bafoués dans les cantons romands, en particulier dans les cantons de Genève, Vaud et Valais.

    De très nombreuses associations prétendent défendre les droits humains, mais je constate que dans les cantons romands rien n'a changé depuis des lustres et que les personnes subissant des abus d'autorité, des décisions arbitraires et le harcèlement des fonctionnaires et des magistrats n'arrivent pas à sortir de ce piège.

    Des semaines de conférences sur les Droits Humains sont organisées par les Universités mais ces discussions théoriques sont inutiles, car ensuite elles ne sont pas appliquées sur le terrain ! Dans certains cantons, par exemple Genève, il existe une Commission du Grand Conseil traitant les problèmes liés aux Droits humains, mais cela n'empêche pas les citoyens d'être confrontés à de très graves difficultés et de ne pas du tout savoir à qui s'adresser quand leurs Droits humains, pourtant spécifiés aux articles 5 à 36 de la Constitution fédérale et en général dans les Constitutions cantonales, sont bafoués pendant des années.

    En effet, si vous vous plaignez auprès des Députés du Grand Conseil des dysfonctionnements très graves du pouvoir judiciaire qui modifie des faits, n'applique pas les lois, prend des décisions totalement arbitraires et de mauvaise foi, qui ensuite seront appliquées les yeux fermés par les fonctionnaires, eh bien les politiciens vous répondront qu'en vertu du principe de la séparation des pouvoirs, ils ne peuvent rien pour vous !!! Cette réponse est universelle, dans tous les cantons suisses, et le Département fédéral de Justice et Police répond systématiquement la même chose. Cela doit cesser. La séparation des pouvoirs est un fléau, d'où les situations dramatiques vécues par des centaines de victimes.

    Il est urgent de mettre sur pied, dans tous les cantons suisses, un bureau des plaintes qui traitera efficacement les abus subis par les citoyens. Ce bureau devra être composé de personnes indépendantes (jury de citoyens) qui ne seront ni des fonctionnaires, ni des magistrats, ni des politiciens. Il faudra aussi pouvoir sanctionner les fonctionnaires et les magistrats ayant abusé de leur pouvoir, ignoré les lois et refusé de corriger leurs erreurs.

    Sachez que dans la majorité des cas, les abus subis par les citoyens proviennent de décisions totalement arbitraires prises par le pouvoir judiciaire, d'où cette pétition que je vous remercie de signer et de diffuser:

    https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-suisses-et-mme-s-sommaruga-controle-du-travail-de-la-justice-en-suisse

    Si vous avez d'autres solutions à proposer, elles sont les bienvenues.

    Venez nombreuses et nombreux manifester à Lausanne le 23 novembre dès 15 heures.

    Merci d'avance pour vos commentaires qui seront publiés au bas de cet article.

    Meilleures salutations.