fédérale

  • Votation du 9 février sur l'initiative de l'Asloca pour des loyers abordables.

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    Bonjour,

    Concernant l'initiative proposée par l'Asloca, voilà un article très intéressant écrit par M. Grégoire Junod, syndic de Lausanne. Il a fait une recherche intéressante et n'utilise pas la langue de bois.

    https://www.24heures.ch/signatures/reflexions/affirment-loyers-baissent-farce/story/27197967

    Il est bien clair que les milieux de l'immobilier ont utilisé ces dernières dix années tous les moyens possibles et imaginables pour augmenter les loyers de façon totalement scandaleuse, ce qui n'a pas été très difficile à effectuer car les contrôles n'existent pas. Si des contrôles efficaces existaient réellement, la situation n'aurait pas autant dégénérer.

    J'ai aussi constaté que dans certaines communes, à Pully par exemple où il est très difficile de trouver un appartement à un prix abordable, eh bien des appartements sont totalement vides depuis des années. Ils sont utilisés simplement comme boîtes aux lettres et personne n'y habite ! Alors que les appartements disponibles sont très rares.

    Les milieux de l'immobilier ont tellement tiré sur la corde qu'il ne faudra pas qu'ils viennent pleurer si l'initiative de l'Asloca, réclamant 10% de loyers abordables, est acceptée par les citoyens qui en ont assez de voir tous les prix grimper de façon illimitée et incompréhensible (augmentations non justifiées). 

    J'espère très vivement que tous les jeunes qui se battent pour une amélioration du climat iront voter car ils sont aussi concernés par ces loyers qui les empêcheront de se loger dans des conditions acceptables.

    Dans le canton de Vaud, j'espère aussi que de nombreux jeunes voteront pour Juliette Vernier, la jeune candidate tirée au sort pour l'élection complémentaire au Conseil d'Etat, et qu'ils en profiteront aussi pour voter pour l'initiative proposée par l'Asloca.

    Merci de diffuser cet article, surtout auprès des jeunes, qui n'ont pas l'habitude d'aller voter.

    Et n'oubliez pas de voter avant le 9 février !

    Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

  • Vaud: Candidature de M. Denis ERNI au Conseil d'Etat.

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    Bonjour,

    Plusieurs personnes se sont portées candidates afin de remplacer Mme Jacqueline de Quattro lors des élections au Conseil d'Etat vaudois, dont M. Denis Erni pour le groupe "Ethique et respect de la Constitution".

    M. Denis Erni est ingénieur et a inventé, avant 1994, une application informatique avangardiste dont il détient le copyright. Puis M. Erni a signé une convention avec un avocat vaudois et une entreprise vaudoise concernant la commercialisation de son application, tout en se réservant le copyright de son invention. Le contrat signé n'a pas été respecté.

    S'en sont suivies des années de procédures judiciaires dans le canton de Vaud. Cela a permis au Dr. Erni de comprendre qu'il existe des accords secrets. Par exemple, il apprend qu'il n'est pas possible à un avocat vaudois de déposer une plainte pénale contre l'un de ses confrères sans recevoir au préalable l'autorisation du Bâtonnier de l'Ordre des Avocats Vaudois (OAV). Autorisation qui n'est ensuite pas délivrée ... D'autres faits extrêmement graves ont eu lieu dans cette affaire, toujours au détriment de M. Erni.

    Sachez qu'à ce jour l'affaire dont M. Erni se plaint depuis 1995 n'est toujours pas réglée par le pouvoir judiciaire vaudois. Denis Erni n'a pas pu encaisser les dédommagements financiers pourtant estimés par un expert à plus de 2 millions de francs suisses. Ces procédures lui ont coûté énormément d'argent et d'énergie. Et il a dû, contre son gré, quitter le canton de Vaud.

    En date du 11 décembre 2019 il a déposé un recours auprès du Grand Conseil vaudois concernant la préparation de cette élection, car il subit une discrimination due à un boycott économique qui implique l'Etat de Vaud. Il est désavantagé par rapport aux autres candidats et demande que des corrections soient faites.

    Le 19 décembre 2019, il a déposé sa candidature sans que son recours du 11 décembre n'ait été traité. Le 23 décembre, la Presse a annoncé que sa candidature n'était pas encore acceptée car pour l'instant il n'est pas domicilié dans le canton de Vaud et n'a pas réuni les 50 signatures nécessaires pour déposer une candidature.

    Dans son recours du 11 décembre 2019, il explique pourquoi ces deux conditions ne sont pas réunies et la Presse n'a pas été informée de l'existence de ce recours.

    Il faut savoir que M. Erni ne se présente pas au Conseil d'Etat pour régler son affaire privée, mais pour faire respecter les articles des Constitutions vaudoise et fédérale. Car il a constaté après plus de 20 ans de procédures que les articles des Constitutions, vaudoise et fédérale, ne sont pas appliqués.

    Vous trouverez de plus amples informations sur son site Internet www.swisstribune.org et en cliquant à droite du premier écran sur la fenêtre "Dernières nouvelles" vous pourrez prendre connaissance du contenu de son recours du 11.12.2019.

    M. Erni est expert en sécurité industrielle et c'est lui qui m'a expliqué, il y a quelques années, qu'il existait une méthode simple permettant de vérifier si les décisions des magistrats sont arbitraires ou pas. D'où la pétition que j'ai créée ensuite, réclamant un contrôle du travail de la "justice", dont voilà le lien: http://chng.it/vY2f7HxY

    Félicitations à M. Erni pour son engagement et pour tout le travail qu'il réalise depuis des années, malgré le harcèlement et les difficultés qu'il subit. Je lui souhaîte une Année 2020 pleine de succès.

    Merci de diffuser cet article.

    Merci d'avance pour vos commentaires.

    Meilleures salutations.

    Mise à jour du 12.1.2020: Ayant enfin trouvé la FAO (Feuille des Avis Officiels Vaud) du 7 janvier 2020, j'apprends que la candidature de M. Denis Erni ne figure pas sur la liste officielle et définitive des candidats à l'élection complémentaire au Conseil d'Etat qui aura lieu le 9 février 2020.

    Pourtant des recours ont été envoyés dans les délais. Ces recours n'ont pas été traités avant le 7 janvier 2020. Alors, à quoi cela sert-il de déposer des recours, ce qui était pourtant proposé au bas des décisions envoyées par les autorités suite à la candidature déposée par M. Erni le 19.12.2019 ?

    Mise à jour du 20 avril 2020: La candidature de M. Denis Erni a été refusée par le Grand Conseil vaudois car il ne respectait pas 2 conditions. Conditions qu'il aurait pu très facilement remplir si nécessaire. Voilà ce qui me choque: De 1995 à fin 2019, les lois n'ont pas été appliquées dans l'affaire de M. Erni alors que des infractions pénales ont eu lieu ... et tout-à-coup dès fin 2019 les Autorités refusent sa candidature sous prétexte qu'elle enfreint 2 conditions !!! Tout-à-coup les Autorités appliquent les lois !!! Aucuns scrupules ... !!!

  • Justice suisse: A propos du recours constitutionnel subsidiaire.

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    Bonjour,

    Une internaute que je remercie très vivement vient de m'envoyer ce lien expliquant très clairement ce qu'est le recours constitutionnel subsidiaire. Cet article nous apprend que le Tribunal fédéral voulait supprimer cette possibilité, ce qui ne m'étonne pas. Heureusement les parlementaires du Conseil national ont conservé cette option. Voilà l'article:


    https://www.domainepublic.ch/articles/34764?utm_source=phplist740&utm_medium=email&utm_content=HTML&utm_campaign=Votre+abonnement%3A+DP+2240

     

    Je ne connaissais pas du tout cette possibilité et suis très intriguée car en Suisse les articles de la Constitution fédérale sont très souvent totalement ignorés par les magistrats, à tous les niveaux. Et cela concerne aussi les juges fédéraux. Si les droits humains d'une personne sont bafoués suite à ses recours jusqu'au niveau fédéral, cela m'étonnerait qu'elle puisse réaliser un recours constitutionnel subsidiaire, car les mêmes juges fédéraux traiteraient son recours ...

     

    Par contre, cette option pourrait être très intéressante quand une demande de transparence est envoyée à un fonctionnaire ou à un magistrat pour savoir s'il fait partie de sociétés secrètes (franc-maçonnerie, clubs de services), ce qui expliquerait son comportement incompréhensible. En général la demande de transparence n'est pas remplie et fait l'objet d'un refus (décision non formelle sans voies de recours) ou d'aucune réponse dans le délai imparti. 

     

    En Suisse, il faudrait aussi savoir à qui s'adresser quand les juges fédéraux eux-mêmes refusent d'appliquer les lois suisses, ce qui est très fréquent. Les fonctionnaires, les procureurs et les juges de première instance sont souvent couverts par les juges cantonaux, puis les juges fédéraux rejettent les recours sans dénoncer par exemple les infractions pénales poursuivies d'office réalisées par certains citoyens dominants. Alors dans ce cas, à qui faut-il se plaindre du comportement inacceptable des juges fédéraux ? Merci d'avance aux personnes expérimentées qui me répondront en envoyant un commentaire au bas de cet article.

     

    Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.