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  • Suisse - Sri Lanka: Trafic de bébés depuis les années 1970 à 1997.

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    Bonjour,

    Voilà une nouvelle affaire bouleversante. Dès les années 1970, des fermes à bébés ont été créées au Sri Lanka dans le but de les faire adopter car cela rapportait beaucoup d'argent aux intermédiaires se trouvant au Sri Lanka. Ce trafic était illégal, mais en Suisse les autorités ont fermé les yeux alors qu'elles avaient été alertées.

    Les bébés adoptés en Europe sont devenus adultes et ont fait des recherches ce qui a permis de découvrir ces pratiques scandaleuses, basées sur la corruption.

    Voilà l'article publié par 20 Minutes:

    https://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/Adoptions--les-autorites-ont-detourne-le-regard-12347250

    Un témoignage très bouleversant a été publié dans le journal 24 Heures de ce 29 février. Heureusement, cette jeune-femme habitant en Suisse allemande a pu retrouver sa mère biologique.

    En Suisse, l'association "Back to the roots" aide les enfants sri lankais adoptés à retrouver leurs parents biologiques ce qui n'est pas facile, car les documents sont souvent faux ou absents. Voilà le lien de cette association: https://backtotheroots.net/?lang=fr

    Il va être très intéressant de voir comment la Suisse va accepter de dédommager ces nouvelles victimes. J'espère aussi que, cette fois, on retrouvera en Suisse une partie des personnes responsables de ce trafic ayant duré jusqu'en 1997. Certaines de ces personnes sont donc toujours en vie. Affaire à suivre.

    Merci aussi de signer et de diffuser cette pétition réclamant que les abus d'autorité réalisés en Suisse après 1982 soient étudiés par une Commission Indépendante d'experts comme cela a été le cas concernant les 60'000 enfants placés entre les années 1930 et 1981. Voilà le lien de cette pétition:  http://chng.it/TXzcGCJm5D

    Merci de diffuser cet article. Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

  • Grossesse: Alerte concernant les antiépileptiques dont la Dépakine.

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    Bonsoir,

    Il est consternant et bouleversant d'apprendre quel a été le laxisme des autorités en Suisse, et en particulier de Swissmedic, pourtant alertées depuis 1990. D'où des centaines d'enfants, en Suisse, subissant des malformations et/ou des problèmes de développement de leur cerveau. Cela est dû au médicament Dépakine produit par Sanofi. Mais d'autres médicaments contenant le même principe actif, le valproate de sodium, sont aussi concernés, d'après les articles parus dans la presse.

    L'alerte a été lancée en France par Mme Marine Martin. Concernant son combat, voilà un article publié en avril 2019 par Le Parisien:

    http://www.leparisien.fr/societe/depakine-le-long-combat-de-la-lanceuse-d-alerte-marine-martin-25-04-2019-8059785.php

    Et en Suisse, que s'est-il passé ?

    Un article publié ce 6 janvier 2020 dans la version papier du journal 24 Heures nous apprend que le Conseil fédéral a publié un rapport le 6 décembre 2019 et reconnaît l'existence de 39 victimes. Chiffre contesté par les spécialistes qui parlent de centaines de victimes. D'après la presse, Swissmedic aurait reçu plus de 800 alertes depuis 1990. Le titre de cet article m'a étonnée: "Cas Dépakine: le débat sur l'indemnisation est lancé". Mais je ne trouve pas cet article sur le site Internet du journal 24 Heures. Pourquoi ?

    Cet article disait ceci: "C'est pour accélérer les choses que les politiciens recommandent la création d'un système helvétique d'indemnisation. Cela a déjà été fait récemment pour l'amiante.". 

    Sachez qu'il existe une technique très utilisée en Suisse: indemniser une personne en lui réclamant de signer un accord confidentiel. Comme cela la victime ne peut plus se plaindre ! Je vous conseille très vivement de ne jamais signer un accord confidentiel. Et de refuser les indemnisations ridicules et honteuses ne correspondant pas aux très graves problèmes subis par les victimes.

    J'espère tout-de-même que les indemnisations n'empêcheront pas le pouvoir judiciaire, en Suisse, d'effectuer son travail correctement et de rechercher les coupables de cette affaire si dramatique impliquant des enfants, des parents et des familles entières.

    Voilà un autre article publié ce 6 janvier 2020 sur le site de 24 Heures:

    https://www.24heures.ch/suisse/depakine-swissmedic-industrie-pharma-epingles/story/20440929

    En avril 2017, j'avais déjà publié un article sur ce blog au sujet de la Dépakine et je posais des questions à M. Pierre-Yves Maillard (responsable de la santé dans le canton de Vaud) et à Mme Béatrice Métraux (responsable de la "justice"). Je n'ai jamais reçu aucune réponse ! Mes questions sont toujours d'actualité. Voilà le lien de cet article:

    https://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2017/04/16/depakine-questions-a-m-p-y-maillard-et-mme-b-metraux-conseil-283406.html

    Voilà le lien de l'association ASSAC créée par les parents des enfants Dépakine. http://assac.ch/

    Et voilà le lien d'une autre association:

    http://www.enfantsdepakine-suisse.ch/http://www.enfantsdepakine-suisse.ch/

    En Suisse, les plaintes groupées ne sont pas possibles. Cette situation est vraiment inacceptable, car de plus en plus d'affaires montrent que de nombreuses personnes sont touchées par un problème identique. Et souvent dans le domaine de la santé. Il est inhumain de devoir supporter les conséquences du médicament Dépakine, par exemple, et de devoir encore entreprendre des années de procédures ! Surtout quand on sait que la "justice" en Suisse protège les citoyens dominants et que les procédures durent des années ...

    Cet exemple montre une fois de plus que les victimes des très graves négligences des autorités (ou de leurs abus) sont très nombreuses en Suisse, d'où la pétition que j'ai créée que je vous remercie de signer et de diffuser. Voici le lien:

    http://chng.it/TXzcGCJm5D

    Merci de diffuser cet article auprès de vos amis.

    Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

  • Genève: Association de lutte contre la corruption !

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    Bonsoir,

    Magnifique ! Une de mes amies m'envoie un message aujourd'hui qui cite une association de lutte contre la corruption se trouvant à Genève. Je ne connais pas du tout cette association ROLACC. Voilà le lien:

    https://www.rolacc.ch/lutte-corruption-geneve/

    Il faut savoir qu’en général ce genre d’association refuse de traiter les cas concrets. Merci à toutes les personnes qui prendront contact avec cette association pour savoir si elle traite les cas concrets. Si oui, ce serait une nouvelle très importante pour toutes les personnes ayant été condamnées pour diffamation quand elles ont  eu le courage d'annoncer leurs soupçons de corruption.

    Naturellement, je vais aussi prendre contact avec cette association pour savoir ce qu'il en est.

    Merci de diffuser ce message à vos amis. Merci pour vos commentaires.

    Avec tous mes Voeux à tous pour que vous puissiez passer de Joyeuses Fêtes de Noël et de fin d'Année.

    Cordiales salutations.

    Mise à jour du 23.12.2019: Ayant envoyé un message à cette association pour savoir s'ils étudient des cas concrets de corruption, eh bien la réponse reçue est NON. Par contre, la personne qui m'a répondu a précisé ceci:

    Afin de mieux répondre à votre question, j’aimerais vous faire part des éléments suivants (dans l’ordre où il me viennent) :

    1. En tant que membre de l’Association internationale des autorités anti-corruption (IAACA), nous avons récemment œuvré pour la création d’un « fonds spécial » dédié à l’aide aux individus souffrant de représailles. Il sera piloté depuis la Malaysie mais s’adresse à tout le monde. Je vous invite à contacter IAACA pour en connaître davantage (https://www.iaaca.net) ;
    2. L’un des membres de notre réseau d’experts a lancé récemment une plateforme sécurisée pour lanceurs d’alertes de corruption. Il fait un travail remarquable, et là encore, je ne peux que vous encourager à le contacter : https://abctransparency.com/abc-whistleblower/ ;
    3. Enfin, je reconnais qu’il y a encore beaucoup à faire en matière de protection des personnes. Nous avons-nous-mêmes pensé à créer une plateforme de lanceurs d’alertes de corruption et à mettre en place des dispositifs de protection pour les individus. Mais les obstacles sont bien souvent de nature juridique. Par exemple, un individu lié par un contrat de travail et témoin de corruption, selon les lois suisse et française (et bien d’autres encore), doit obligatoirement user de la voie hiérarchique en premier lieu… Cela est sans doute plus aisé à dire qu’à faire…

    Si vous faites des démarches auprès des adresses figurant ci-dessus, alors merci de me communiquer les résultats. Meilleures salutations. Michèle Herzog