experts

  • Suisse: Accords internationaux protégeant les femmes contre les violences.

    Imprimer

    Bonjour,

    Voilà un historique des événements ayant eu lieu en Suisse afin d'obtenir une égalité entre femmes et hommes.

    https://labs.letemps.ch/interactive/2019/droits-des-femmes/

    Ce que nous savons moins, c'est que la Suisse a, en plus, signé des accords internationaux protégeant les femmes contre les violences.

    Cet article fournit un historique non exhaustif des démarches et des accords ayant été signés ces dernières années par la Suisse afin de protéger les femmes contre les violences. Je l'écris en espérant que cela pourra aider les femmes vivant en Suisse.

    Le Centre Suisse de Compétence pour les Droits Humains (CSDH) a été fondé en 2011. Il s’agit d’un projet pilote dont le mandat a été prolongé jusqu’à fin 2022. Il a pour tâche d’encourager la mise en œuvre des obligations internationales de la Suisse en matière de droits humains. Voilà le lien :

    https://www.skmr.ch/frz/portrait/index.html

    Sachez que la Suisse a signé une Convention très importante le 1.4.2018. Voilà la déclaration du Conseil fédéral faite le 27 mars 2018 au sujet de la Convention d’Istanbul :

    https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-70247.html

    Et voilà le lien permettant de comprendre quel est le contenu de la Convention d’Istanbul signée par la Suisse le 1.4.2018. Ce texte devrait être lu par toutes les femmes victimes de violences habitant en Suisse:

    https://www.ebg.admin.ch/ebg/fr/home/themes/droit/droit-international/conseil-de-l-europe/convention-d-istanbul.html

    Afin de vérifier que la Convention d’Istanbul est bien appliquée en Suisse, un groupe d’experts indépendants a été créé. Il se nomme GREVIO. Voilà le lien permettant de comprendre ce que ces experts doivent faire:

    https://www.coe.int/fr/web/istanbul-convention/grevio

    Et voilà les déclarations faites par le Conseil fédéral lors de sa séance du 13 novembre 2019:

    https://www.ebg.admin.ch/ebg/fr/home/le-bfeg/nsb-news_list.msg-id-77061.html

    Si vous avez des questions, voilà une adresse: Mme Eloise Allimann, Bureau fédéral de l’égalité entre femmes et hommes
    eloise.allimann@ebg.admin.ch
      Tél : +41 58 483 98 09

    Naturellement, quand on voit toutes les démarches entreprises, les conventions signées et les déclarations faites par les Autorités, on se demande forcément pour quelles raisons les femmes en Suisse ne sont toujours pas sérieusement protégées quand elles subissent des violences. Et pourquoi elles doivent parfois, après des années de harcèlement et de violences subies sans avoir été entendues, créer une pétition pour lancer l'alerte (car les journalistes acceptent rarement d'écrire un article afin de lancer l'alerte). La pétition est alors un excellent moyen. En plus c'est simple à réaliser et c'est gratuit.

    Il faut bien comprendre que les violences subies par les femmes ne sont pas uniquement des violences physiques. Le harcèlement psychologique fait aussi partie des violences. Les très nombreuses démarches à entreprendre par  les femmes qui veulent obtenir une égalité de traitement, sans ne jamais arriver à être entendues, ni sérieusement protégées, font aussi partie des violences subies. L'éventail des violences est très large.

    Sur le plan judiciaire, il faut bien comprendre aussi que les femmes sont très souvent  lésées. En cas de violences conjugales, la police doit avertir le Ministère public qui doit ouvrir une procédure pénale car ces violences conjugales sont des infractions pénales poursuivies d'office. Mais dans quel pourcentage des cas cela est-il réellement effectué ? Et si une procédure pénale a lieu, alors combien d'années va-t-elle durer ? La victime va-t-elle être systématiquement incitée à retirer sa plainte ? Des statistiques sérieuses à ce sujet sont nécessaires. Si la grève des femme a attiré autant de femmes le 14 juin 2019, ce n'est pas dû au hasard ...

    Je comprends que la Convention d'Istanbul, entrée en vigueur le 1er avril 2018 n'est toujours par entrée en vigueur sur le terrain en Suisse en juin 2020. Il faudrait peut-être que les experts du GREVIO en prennent conscience. Merci très vivement aux femmes qui prendront contact avec eux pour les alerter. 

    Merci de diffuser cet article à vos amies et amis.

    Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

    Mise à jour du 27 juin 2020:

    Une des techniques utilisées pour minimiser les déclarations de violences subies par les femmes consiste à demander une expertise psychiatrique ! Ce que de très nombreuses femmes ont dû subir quand elles se sont plaintes. Il est très important de savoir que ces expertises psyschiatriques sont souvent faussées, ce qui est inacceptable et correspond à une nouvelle violence ... A ce sujet, voilà un article de mon blog:

    https://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2018/05/06/geneve-expertises-psychiatriques-controversees-aux-hug-291955.html

    La méthode Cochem utilisée dans plusieurs pays préconise justement de ne pas faire d'expertises psychiatriques. A ce sujet, voir ce lien:

    https://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2020/01/31/pour-le-bien-des-enfants-lors-des-divorces-emploi-de-la-meth-304171.html

     

  • Suisse: Etude des cas des victimes d'abus d'autorité de 1982 à 2019. Urgent !

    Imprimer

    Bonsoir,

    La presse nous a bien expliqué en été 2019 ce qu'a été le travail de la Commission Indépendante d'Experts (CIE) ayant étudié les cas de 60'000 victimes de très graves abus d'autorité ayant eu lieu en Suisse de 1930 à 1981. La CIE a remis les conclusions de son travail au Conseil fédéral début septembre 2019.

    Pour effectuer son travail, la CIE a étudié de nombreux cas concrets et a recherché des témoignages auprès des personnes encore vivantes. Travail extrêmement rare, car la majorité des associations ou ONG refusent d'étudier les cas concrets. Ce qui est incompréhensible.

    Ayant envoyé un message au secrétariat de la CIE, je viens de recevoir cette réponse: "...  Comme vous le savez sans doute, la CIE cessera ses activités à la fin de l’année et n’existera plus".

    Naturellement, je trouve très décevant et anormal qu'une Commission Indépendante d'Experts ayant réalisé un travail très efficace soit dissoute, alors que son utilité afin d'étudier les cas des victimes de très graves abus d'autorité de 1982 à 2019 est incontestable ! Il est urgent d'étudier ces abus sans attendre cinquante ans afin que les responsables de ces abus puissent être entendus et condamnés. Et pour que les victimes obtiennent réparation de leur vivant et dans les meilleurs délais.

    D'où la pétition que j'avais créée. Voir ce lien: http://chng.it/TXzcGCJm5D

    Merci très vivement à Vous de signer et de diffuser cette pétition. Mais aussi d'alerter les parlementaires de votre canton siégeant à Berne afin qu'ils réclament l'étude des cas des victimes d'abus d'autorité pour la période 1982 à 2019. Merci d'avance à tous les citoyens qui agiront dans ce sens.

    Merci de diffuser cet article.

    Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

     

  • Lettre ouverte à M. Jean-Daniel Vigny et à ses collègues, experts en Droits de l'Homme.

    Imprimer

    Bonjour,

    Ce 8.12.2016, je prends connaissance du billet de M. Jean-Daniel Vigny publié à la page 2 du journal 24 Heures. Et je suis consternée. Voilà l'article:

    http://www.24heures.ch/signatures/reflexions/Surtout-ne-touchez-pas-a-nos-droits/story/20475356

    M. Vigny connaît très bien le sujet, car il est expert en Droits humains au Département fédéral des affaires extérieures. Département dirigé par M. Didier Burkhalter. Et M. Vigny fait partie de la mission permanente des experts suisses pour l’ONU.

    Suite à mes recherches sur Internet, j'apprends que M. Vigny fait partie des organisations suivantes : http://www.ishr.ch/board  et http://www.fiacat.org/jean-daniel-vigny

    M. Vigny fait également partie des personnes qui donnent des cours à l’Université de Genève sur les Droits de l’homme.

    http://www.unige.ch/formcont/DROITSDELHOMME/organisation.html

     

    Je suis persuadée que les personnes qui travaillent pour défendre les Droits de l'Homme ont de bonnes intentions. Malheureusement, elles ne comprennent pas la véritable situation dramatique ayant lieu et l'article publié dans le journal 24 Heures n'explique pas la réalité aux lecteurs intéressés par les Droits de l'Homme.

     

    M. Vigny écrit que la Suisse est bonne élève concernant les Droits de l’Homme, car la Cour EDH a jugé irrecevable 98% des recours envoyés depuis la Suisse. Comme si 98% des citoyens en Suisse seraient incapables de comprendre qu’ils ont tort et feraient des démarches inutiles ou alors seraient des quérulents n’acceptant pas les sages décisions des juges suisses. 

     

    La réalité est toute autre en Suisse: la justice ne fonctionne pas de façon normale. Les juges ne recherchent pas la vérité, ignorent certains faits fondamentaux, étouffent les conséquences de déclarations faites par écrit, n'appliquent pas les lois, etc, etc. Les juges protègent par tous les moyens les citoyens dominants (financiers, avocats, notaires, assurances, banques, etc. au détriment des citoyens lambda).

    Ce blog contient plusieurs articles concernant les injustices vécues par les citoyens suisses. Le dernier article à ce sujet a été publié hier. Belle coïncidence. 

     

    Il est très important de comprendre que si les juges de première instance faisaient leur travail correctement, cela engendrerait beaucoup moins de recours. Cela concerne la Suisse mais également les autres pays européens. Les 60'000 à 70'000 recours que la Cour Européenne des Droits de l'Homme reçoit chaque année sont dûs aux erreurs judiciaires créées en première instance.

     

    Voilà un exemple. Une des plus graves erreurs judiciaires ayant eu lieu ces dernière années dans le canton de Vaud concerne François Légeret, emprisonné depuis dix ans sans preuves. Le très sérieux journaliste d'investigation Jacques Secretan a étudié cette affaire de façon très détaillée et a publié un livre en mai 2016 que je vous conseille très vivement de lire. "Affaire Légeret: un assassin imaginaire", Editions Mon Village, prix 15 CHF. 

    Un autre problème se pose en Suisse: De nombreuse personnes s'occupent des Droits de l'Homme concernant des pays éloignés, mais qui s'occupe des victimes suisses ? Personne ? Pourquoi ? Voilà pourquoi François Légeret est toujours en prison ...

     

    Plusieurs citoyens estiment que la justice suisse ne fonctionne pas à cause de liens avec les sociétés secrètes (loges maçonniques, clubs de service). Voir l'article publié sur ce blog à ce sujet.

     

    Il est indispensable que M. Vigny et ses collègues travaillant à la défense des Droits de l'Homme en Europe prennent connaissance des vidéos réalisées par Gerhard Ulrich expliquant parfaitement bien la situation. Les citoyens suisses ne sont pas les seules victimes judiciaires. Ces vingt dernières années, M. Ulrich estime le nombre de victimes en Europe, Suisse comprise, à plus d’un million …

    Vidéo en français : https://youtu.be/4FF6bnZwj1g

    Video auf Deutsch: https://www.youtube.com/watch?v=yf7ncU6ZxHA

    Video in English: https://www.youtube.com/watch?v=3bMwUDSQeOA

     

    Merci d'avance pour vos commentaires qui seront publiés au bas de cet article. Merci de diffuser cet article à toutes les personnes intéressées par la défense des Droits de l'Homme. Meilleures salutations.