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  • Blanchiment d'argent: Les avocats luttent contre le contrôle de leur corporation !!!

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    Bonjour,

    Le journal 24 heures a publié jeudi 10 septembre 2020 un article très intéressant "Loi antiblanchiment: Les avocats luttent contre le contrôle de leur corporation", écrit par les journaliste Oliver Zihlmann et Christian Brönimann. 

    L'accès au site Internet de 24 heures étant devenu compliqué je ne peux pas publier le lien de cet article.

    Voilà ce qui m'a énormément choquée. Le GAFI a demandé à la Suisse de renforcer sa loi antiblanchiment afin de mieux surveiller le travail des avocats dans ce domaine. En effet, lors du scandale des PanamaPapers les noms de nombreux avocats suisses étaient cités car ils avaient aidé des clients à cacher leur argent.

    Le 2 mars 2020, le renforcement de la loi antiblanchiment a été débattu par les Parlementaires. Puis des commissions viennent de voter ces derniers jours. Mais voilà le problème: de nombreux avocats siègent dans ces commissions !!!

    Par exemple, par 8 voix contre 5, une commission a proposé d'abolir les nouvelles obligations qu'il était prévu d'imposer aux avocats ! Et dans cette commission, sur 13 parlementaires, 9 sont avocats !!!

    Il est vraiment scandaleux que ces 9 avocats aient accepté de voter concernant ce sujet alors qu'il s'agit clairement d'un énorme conflit d'intérêt !!! Ce que d'ailleurs les autres parlementaires ne peuvent ignorer !

    Je me demande pour quelles raisons aucun(e) parlementaire ne réagit suite à une telle situation ! Protègent-ils tous leurs conflits d'intérêt ???

    Cette façon de procéder est inadmissible. Dans ces conditions, comment peut-on continuer à faire confiance aux parlementaires ?

    Merci de diffuser cet article aux citoyens suisses et aux parlementaires que vous connaissez.

    Merci d'avance pour vos commentaires (texte succinct). Meilleures salutations.

     

  • Pétition suisse: Stop à l'obligation vaccinale et à la collecte de nos données médicales.

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    Bonjour,

    M. Richard Koller a eu l'excellente idée de créer une pétition en allemand réclamant la liberté vaccinale et l'interdiction de récolter nos données médicales. Ces derniers temps, M. Koller a traduit sa pétition en français.

    Sa pétition a déjà été signée par plus de 60'000 personnes et c'est un magnifique résultat. Toutes mes félicitations, Monsieur.

    Voilà le lien de sa pétition en français que je vous remercie de signer et de diffuser à vos amis.

    https://www.openpetition.eu/ch/petition/online/stop-a-lobligation-vaccinale-et-a-la-collecte-de-nos-donnees-medicales

    Et voilà aussi le lien de la pétition que j'ai créée à mi-mai 2020 réclamant également la liberté vaccinale, mais aussi de connaître le contenu exact des vaccins:

    http://chng.it/2dwMK5FD

    Merci de diffuser ce message à vos amis.

    Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

  • Suisse: Accords internationaux protégeant les femmes contre les violences.

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    Bonjour,

    Voilà un historique des événements ayant eu lieu en Suisse afin d'obtenir une égalité entre femmes et hommes.

    https://labs.letemps.ch/interactive/2019/droits-des-femmes/

    Ce que nous savons moins, c'est que la Suisse a, en plus, signé des accords internationaux protégeant les femmes contre les violences.

    Cet article fournit un historique non exhaustif des démarches et des accords ayant été signés ces dernières années par la Suisse afin de protéger les femmes contre les violences. Je l'écris en espérant que cela pourra aider les femmes vivant en Suisse.

    Le Centre Suisse de Compétence pour les Droits Humains (CSDH) a été fondé en 2011. Il s’agit d’un projet pilote dont le mandat a été prolongé jusqu’à fin 2022. Il a pour tâche d’encourager la mise en œuvre des obligations internationales de la Suisse en matière de droits humains. Voilà le lien :

    https://www.skmr.ch/frz/portrait/index.html

    Sachez que la Suisse a signé une Convention très importante le 1.4.2018. Voilà la déclaration du Conseil fédéral faite le 27 mars 2018 au sujet de la Convention d’Istanbul :

    https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-70247.html

    Et voilà le lien permettant de comprendre quel est le contenu de la Convention d’Istanbul signée par la Suisse le 1.4.2018. Ce texte devrait être lu par toutes les femmes victimes de violences habitant en Suisse:

    https://www.ebg.admin.ch/ebg/fr/home/themes/droit/droit-international/conseil-de-l-europe/convention-d-istanbul.html

    Afin de vérifier que la Convention d’Istanbul est bien appliquée en Suisse, un groupe d’experts indépendants a été créé. Il se nomme GREVIO. Voilà le lien permettant de comprendre ce que ces experts doivent faire:

    https://www.coe.int/fr/web/istanbul-convention/grevio

    Et voilà les déclarations faites par le Conseil fédéral lors de sa séance du 13 novembre 2019:

    https://www.ebg.admin.ch/ebg/fr/home/le-bfeg/nsb-news_list.msg-id-77061.html

    Si vous avez des questions, voilà une adresse: Mme Eloise Allimann, Bureau fédéral de l’égalité entre femmes et hommes
    eloise.allimann@ebg.admin.ch
      Tél : +41 58 483 98 09

    Naturellement, quand on voit toutes les démarches entreprises, les conventions signées et les déclarations faites par les Autorités, on se demande forcément pour quelles raisons les femmes en Suisse ne sont toujours pas sérieusement protégées quand elles subissent des violences. Et pourquoi elles doivent parfois, après des années de harcèlement et de violences subies sans avoir été entendues, créer une pétition pour lancer l'alerte (car les journalistes acceptent rarement d'écrire un article afin de lancer l'alerte). La pétition est alors un excellent moyen. En plus c'est simple à réaliser et c'est gratuit.

    Il faut bien comprendre que les violences subies par les femmes ne sont pas uniquement des violences physiques. Le harcèlement psychologique fait aussi partie des violences. Les très nombreuses démarches à entreprendre par  les femmes qui veulent obtenir une égalité de traitement, sans ne jamais arriver à être entendues, ni sérieusement protégées, font aussi partie des violences subies. L'éventail des violences est très large.

    Sur le plan judiciaire, il faut bien comprendre aussi que les femmes sont très souvent  lésées. En cas de violences conjugales, la police doit avertir le Ministère public qui doit ouvrir une procédure pénale car ces violences conjugales sont des infractions pénales poursuivies d'office. Mais dans quel pourcentage des cas cela est-il réellement effectué ? Et si une procédure pénale a lieu, alors combien d'années va-t-elle durer ? La victime va-t-elle être systématiquement incitée à retirer sa plainte ? Des statistiques sérieuses à ce sujet sont nécessaires. Si la grève des femme a attiré autant de femmes le 14 juin 2019, ce n'est pas dû au hasard ...

    Je comprends que la Convention d'Istanbul, entrée en vigueur le 1er avril 2018 n'est toujours par entrée en vigueur sur le terrain en Suisse en juin 2020. Il faudrait peut-être que les experts du GREVIO en prennent conscience. Merci très vivement aux femmes qui prendront contact avec eux pour les alerter. 

    Merci de diffuser cet article à vos amies et amis.

    Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

    Mise à jour du 27 juin 2020:

    Une des techniques utilisées pour minimiser les déclarations de violences subies par les femmes consiste à demander une expertise psychiatrique ! Ce que de très nombreuses femmes ont dû subir quand elles se sont plaintes. Il est très important de savoir que ces expertises psyschiatriques sont souvent faussées, ce qui est inacceptable et correspond à une nouvelle violence ... A ce sujet, voilà un article de mon blog:

    https://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2018/05/06/geneve-expertises-psychiatriques-controversees-aux-hug-291955.html

    La méthode Cochem utilisée dans plusieurs pays préconise justement de ne pas faire d'expertises psychiatriques. A ce sujet, voir ce lien:

    https://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2020/01/31/pour-le-bien-des-enfants-lors-des-divorces-emploi-de-la-meth-304171.html