vaudoise

  • Vaud: Candidature de M. Denis ERNI au Conseil d'Etat.

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    Bonjour,

    Plusieurs personnes se sont portées candidates afin de remplacer Mme Jacqueline de Quattro lors des élections au Conseil d'Etat vaudois, dont M. Denis Erni pour le groupe "Ethique et respect de la Constitution".

    M. Denis Erni est ingénieur et a inventé, avant 1994, une application informatique avangardiste dont il détient le copyright. Puis M. Erni a signé une convention avec un avocat vaudois et une entreprise vaudoise concernant la commercialisation de son application, tout en se réservant le copyright de son invention. Le contrat signé n'a pas été respecté.

    S'en sont suivies des années de procédures judiciaires dans le canton de Vaud. Cela a permis au Dr. Erni de comprendre qu'il existe des accords secrets. Par exemple, il apprend qu'il n'est pas possible à un avocat vaudois de déposer une plainte pénale contre l'un de ses confrères sans recevoir au préalable l'autorisation du Bâtonnier de l'Ordre des Avocats Vaudois (OAV). Autorisation qui n'est ensuite pas délivrée ... D'autres faits extrêmement graves ont eu lieu dans cette affaire, toujours au détriment de M. Erni.

    Sachez qu'à ce jour l'affaire dont M. Erni se plaint depuis 1995 n'est toujours pas réglée par le pouvoir judiciaire vaudois. Denis Erni n'a pas pu encaisser les dédommagements financiers pourtant estimés par un expert à plus de 2 millions de francs suisses. Ces procédures lui ont coûté énormément d'argent et d'énergie. Et il a dû, contre son gré, quitter le canton de Vaud.

    En date du 11 décembre 2019 il a déposé un recours auprès du Grand Conseil vaudois concernant la préparation de cette élection, car il subit une discrimination due à un boycott économique qui implique l'Etat de Vaud. Il est désavantagé par rapport aux autres candidats et demande que des corrections soient faites.

    Le 19 décembre 2019, il a déposé sa candidature sans que son recours du 11 décembre n'ait été traité. Le 23 décembre, la Presse a annoncé que sa candidature n'était pas encore acceptée car pour l'instant il n'est pas domicilié dans le canton de Vaud et n'a pas réuni les 50 signatures nécessaires pour déposer une candidature.

    Dans son recours du 11 décembre 2019, il explique pourquoi ces deux conditions ne sont pas réunies et la Presse n'a pas été informée de l'existence de ce recours.

    Il faut savoir que M. Erni ne se présente pas au Conseil d'Etat pour régler son affaire privée, mais pour faire respecter les articles des Constitutions vaudoise et fédérale. Car il a constaté après plus de 20 ans de procédures que les articles des Constitutions, vaudoise et fédérale, ne sont pas appliqués.

    Vous trouverez de plus amples informations sur son site Internet www.swisstribune.org et en cliquant à droite du premier écran sur la fenêtre "Dernières nouvelles" vous pourrez prendre connaissance du contenu de son recours du 11.12.2019.

    M. Erni est expert en sécurité industrielle et c'est lui qui m'a expliqué, il y a quelques années, qu'il existait une méthode simple permettant de vérifier si les décisions des magistrats sont arbitraires ou pas. D'où la pétition que j'ai créée ensuite, réclamant un contrôle du travail de la "justice", dont voilà le lien: http://chng.it/vY2f7HxY

    Félicitations à M. Erni pour son engagement et pour tout le travail qu'il réalise depuis des années, malgré le harcèlement et les difficultés qu'il subit. Je lui souhaîte une Année 2020 pleine de succès.

    Merci de diffuser cet article.

    Merci d'avance pour vos commentaires.

    Meilleures salutations.

    Mise à jour du 12.1.2020: Ayant enfin trouvé la FAO (Feuille des Avis Officiels Vaud) du 7 janvier 2020, j'apprends que la candidature de M. Denis Erni ne figure pas sur la liste officielle et définitive des candidats à l'élection complémentaire au Conseil d'Etat qui aura lieu le 9 février 2020.

    Pourtant des recours ont été envoyés dans les délais. Ces recours n'ont pas été traités avant le 7 janvier 2020. Alors, à quoi cela sert-il de déposer des recours, ce qui était pourtant proposé au bas des décisions envoyées par les autorités suite à la candidature déposée par M. Erni le 19.12.2019 ?

    Mise à jour du 20 avril 2020: La candidature de M. Denis Erni a été refusée par le Grand Conseil vaudois car il ne respectait pas 2 conditions. Conditions qu'il aurait pu très facilement remplir si nécessaire. Voilà ce qui me choque: De 1995 à fin 2019, les lois n'ont pas été appliquées dans l'affaire de M. Erni alors que des infractions pénales ont eu lieu ... et tout-à-coup dès fin 2019 les Autorités refusent sa candidature sous prétexte qu'elle enfreint 2 conditions !!! Tout-à-coup les Autorités appliquent les lois !!! Aucuns scrupules ... !!!

  • Eric Kaltenrieder: Il manque 55 postes de travail à la justice vaudoise !

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    Bonjour,

    Dans une interview de M. Kaltenrieder, Président du Tribunal cantonal vaudois, publiée le 5 septembre 2019 par le journal 24 Heures, nous apprenons que M. Kaltenrieder a poussé un "coup de gueule" lors de la réception officielle du nouveau président du Grand Conseil. M. Kaltenrieder a consacré l'entier de son discours aux 55 postes de travail manquant au sein de la justice vaudoise.

    Je me demande si M. Kaltenrieder, qui connaît parfaitement la situation, a eu le courage dans son discours d'expliquer comment les magistrats vaudois, actuellement engagés, refusent de rechercher la vérité, refusent d'appliquer les lois à certains citoyens dominants, font traîner les procédures pour que lors du jugement la prescription soit atteinte, etc, etc.

    Et quand M. Kaltenrieder prend connaissance de très graves dysfonctionnements au sein du pouvoir judiciaire vaudois, alors pourquoi ne réagit-il pas ? Et quand il prend connaissance d'infractions pénales non poursuivies d'office car les plaintes pénales sont simplement classées par les procureur(e)s pourquoi ne dénonce-t-il pas ces infractions pénales et le laxisme des magistrats ?

    De très nombreuses procédures pourraient être traitées en quelques mois, de façon sérieuse, alors qu'elles durent des années pour aboutir à des décisions totalement arbitraires. A mon avis, si les dysfonctionnements très graves étaient éradiqués, la "justice" vaudoise n'aurait certainement pas besoin de 55 postes de travail supplémentaires.

    Je me demande quels sont les critères à remplir pour être engagé dans la "justice" vaudoise. Voilà une offre d'emploi publiée ces derniers jours:

    http://direktlink.prospective.ch/?view=4783db65-5591-4f83-8170-0c42094d366c

    Merci très vivement aux personnes honnêtes, indépendantes, ayant de l'éthique et travaillant de façon efficace de bien vouloir postuler pour ces postes de procureur(e)s vaudois. Attention: le délai est fixé au 19.9.2019.

    Merci ensuite de nous expliquer comment a été effectuée la procédure d'engagement. Sur quels critères ? Merci aussi aux journalistes qui nous renseigneront à ce sujet.

    Merci de diffuser cet article et cette offre d'emploi à vos amis. Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations. 

    PS: La méthode du tirage au sort serait la bienvenue. Voir les articles précédents de ce blog et en particulier l'initiative créée par M. Adrian Gasser réclamant que les juges fédéraux soient tirés au sort ... Les magistrats tirés au sort seront certainement plus indépendants et plus efficaces. Mais est-ce le but recherché ?

  • La réforme fiscale vaudoise gérée par M. Pascal Broulis.

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    Bonjour,

    M. Broulis, Conseiller d'Etat (PLR) responsable des finances vaudoises, a cru être habile en organisant une votation sur la réforme fiscale dans le canton de Vaud en mars 2016, alors qu'il savait qu'une votation fédérale allait avoir lieu.

    Etant donné que la transparence n'est pas la qualité première de M. Broulis, les Vaudois ont voté en mars 2016, probablement sans comprendre tous les aspects de la réforme fiscale proposée. Résultat: 87,12 % des Vaudois ont accepté la réforme fiscale vaudoise. M. Broulis est donc très fier du résultat obtenu.

    Le 12 février 2017, lors de la votation fédérale liée à la réforme fiscale RIE III, 51,3% des Vaudois ont accepté cette réforme. Au niveau suisse, la réforme a été refusée par 59,1% des votants. 

    Ces votations montrent que de mars 2016 à février 2017, 35% des Vaudois ont changé d'idée. Pourquoi ? A mon avis, car ils ont été mieux informés avant la seconde votation. M. Broulis semble ignorer ce changement.  

    A la dernière réunion des Députés vaudois, M. Jean-Michel Dolivo a fait remarquer qu'il n'avait pas été judicieux d'organiser une votation vaudoise avant la votation fédérale. M. Broulis a fourni une réplique vraiment surprenante. Décidément, comme en Russie, il n'apprécie pas les critiques. Voilà l'article publié à ce sujet:

    http://www.24heures.ch/vaud-regions/Les-deputes-vaudois-reclament-vite-une-nouvelle-RIE-III-federale/story/17317627

    Avant les prochaines votations de fin avril 2017 au Conseil d'Etat vaudois, M. Broulis ne veut pas trop parler de ses erreurs.  

    Il serait temps que les citoyens vaudois obtiennent plus de transparence. Cela concerne plusieurs domaines (privilèges fiscaux accordés, financement des partis politiques, liens des politiciens avec les multinationales et les grandes entreprises, etc). Je viens d'apprendre que l'association Lobbywatch étudie les liens des parlementaires fédéraux. Voici le site de cette association:

    https://lobbywatch.ch/fr/page/projet

    Il faudrait aussi étudier les liens des politiciens vaudois. Surtout avant les élections et les publier avant les votations d'avril 2017. Qui va le faire ?

    Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

     

    Mise à jour du 5.12.2018: Et maintenant le budget 2019 du canton de Vaud de 9,7 milliards de francs prévoit un bénéfice de 111'000.- CHF, car la RIE III vaudoise proposée par P. Broulis est appliquée (baisse de la fiscalité pour les entreprises). Et certaines personnes de droite, dont Mme Claudine Amstein, ont un discours alarmiste, mais sans citer la réforme fiscale voulue par la droite ! Voilà son billet:

    https://www.24heures.ch/signatures/reflexions/bombes-retardement-budget-2019/story/23222257

    Un internaute, dans les commentaires publiés au bas de ce billet, écrit ceci: "Peut-être que les Vaudois vont devoir s’acheter des gilets jaunes".